Jeudi 8 mai 2008

Discussion sur le règlement intérieur du MODEM qui intègre l'organisation des élections internes. On se dirige sur des Présidence collégiales et c'est tant mieux. Les élections se dérouleront fin juin. En attendant...

Au restau avec Stéphane et Didier




Et voilà François... sans oublier son DIRCAB...





On bosse... avec Jean...




Excellent moment. Bel exercice de la Démocratie parce que un règlement intérieur, c'est pas forcément médiatique mais incontournable pour avancer. Alors... et bien oui, on avance. Notre INDEPENDANCE s'affiche et grandit !
par Gabrielle AUDEFROY
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Mercredi 7 mai 2008

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

 

Vous me connaissez tous. Vous connaissez tous mon engagement en matière de vie sociale, institutionnelle et économique. Vous savez tous que je ne m'engage dans aucun projet sans m'assurer non seulement de sa conformité légale mais aussi de l'intérêt qu'il peut susciter auprès des plus nombreux. Vous savez tous mon souci de l'intérêt public. A tous, on y trouve 4 partis politiques, 1 syndicat, des élus, des militants, l'entreprise, la presse, la fonction publique d'état ou territoriale et la vie civile.

 

A chacun d'entre vous, lors de tous nos débats contradictoires ou non, à ceux avec lesquels nous nous sommes rejoints sur ces 2 points de conformité légale et d'intérêt public. Tous d'entre vous, comme moi, qui s’insurgent contre ceux qui ont pu contribuer à détériorer le principe de l'idée politique ou du projet d'entreprise au nom d'une carrière purement personnelle ou de pratiques occultes. A ceux qui sont très engagés dans leurs idées alors, à ce titre, l'heure est venue que je vous demande de rejoindre l'association ANTICOR. Cette association a été créée par le Juge Eric HALPHEN. Elle est aujourd'hui constituée de deux associations :

 

ANTICOR pour les élus

Les Amis d'ANTICOR pour les non élus

 

Prochainement, le 24 mai, ces deux associations vont fusionner en une pour optimiser les relations entre les élus et les citoyens.

 

Anticor participe activement au contrôle et à l'accompagnement des élus sur le terrain.

Anticor dénonce les pratiques occultes

Anticor défend les électeurs car Anticor sait que les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent.

Anticor lutte contre la corruption en politique car elle refuse que la facture incombe seulement aux électeurs.

Anticor ne dissocie pas l'électeur du contribuable et du consommateur.

Anticor promeut la Démocratie Représentative qui n'est rien d'autre que la pratique politique dans le respect des institutions et de l'Intérêt Public.

Anticor est fier d'avoir su fédérer 3 partis politiques autour de ses valeurs de légalité et d'avoir fait gagner aux élections municipales à Asnières (92) l'alliance du PS, de l'UMP et du MOUVEMENT DEMOCRATE

Anticor dénonce la réforme de la fonction publique dont la mise en cause des fondements de la Magistrature et des Chambres Régionales des Comptes

 

Vous savez tous qu'on ne peut avancer sans exiger de nos institutions et nos élus une pratique légale et transparente de l'exercice public qui ne permet rien d'autre, à son niveau, que de préserver notre pouvoir d'achat ne serait ce qu'en arrêtant de nous faire payer les factures de la corruption et en exerçant un contrôle sur les pratiques des entreprises et des élus. Sur mon blog, vous avez déjà trouvé quelques articles concernent ANTICOR. On y trouve aussi quelques dénonciations sur les pratiques occultes de quelques institutions du Loiret. On trouve aussi une certaine idée de l'intérêt public que j'articule toujours avec nos obligations légales.

 

Je vous adresse « EN PAGE » (à gauche de l’écran) un bulletin d'adhésion. La cotisation est de 10 €. Merci de soutenir cette volonté en me retournant votre bulletin d'adhésion et la cotisation à mon adresse : Gabrielle AUDEFROY 9 rue Gaston Douchement 45130 MEUNG SUR LOIRE.

 

Je compte sur vous. Nos idées en ont besoin.

par Gabrielle AUDEFROY
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Mardi 6 mai 2008

Pourtant, je ne suis toujours pas syndicaliste mais...

SNPC-FO – CGT – CFDT - SPAC-UNSA

 

TOUS DANS L’ACTION LE 15 MAI !

 

            La tempête de la réforme de l’Etat souffle sur les juridictions financières. Après le dépeçage « à la hache » de la carte judiciaire, la fusion à la hussarde des directions générales de la comptabilité publique et des impôts,  la Cour et surtout les chambres régionales des comptes sont désormais embarquées dans le même train que l’administration de la santé publique, menacée de dislocation à la faveur de la création des futures agences régionales de santé, et les hôpitaux publics, dont la future carte accouchera aux forceps.

 

Le 13 avril 2008, le président de la République a validé les propositions qu’à sa demande la Premier Président lui a remises le 6 février dernier : la mise en place d’une certification des comptes des collectivités territoriales ; l’instauration d’une responsabilité des gestionnaires, dont la portée demeure énigmatique, à côté de celle des comptables ; le renforcement de l’évaluation des politiques publiques par la Cour, appelée à constituer le noyau dur d’un grand service d’audit dont les contours et les missions restent particulièrement floues. Cette réforme nécessiterait « une adaptation de l’organisation de l’ensemble constitué par les juridictions financières pour prendre en charge ces nouvelles missions et, surtout, assumer la fonction d’évaluation ». Pour l’essentiel, le regroupement à un niveau interrégional des chambres régionales constituerait le volet structurel des modifications envisagées.

 

            Les organisations syndicales ont refusé de s’inscrire dans le processus de concertation engagé par le Premier Président, parce qu’elles ne sauraient en aucun cas avaliser, de quelque manière que ce soit, la suppression des sites actuels. La réforme se traduira pour les personnels concourant à l’exercice des missions des juridictions financières par une profonde remise en cause de leur situation professionnelle et personnelle, dans un contexte de bouleversement de toutes les administrations françaises. Au détriment du droit des citoyens de « demander compte à tout agent public de son administration », elle entraînera aussi un allègement du contrôle de la régularité et du bon emploi des deniers publics des communes, des départements, des régions et des établissements publics locaux, à mettre d’ailleurs en relation avec celui, actuellement recherché, du contrôle de légalité de leurs actes exercé par les préfets et le juge administratif.  Seule l’action paiera.

 

POUR UN CONTRÔLE DE PROXIMITE DES COMPTES

 

POUR LE MAINTIEN DES SITES, EMPLOIS ET

AVANTAGES STATUTAIRES ET INDEMNITAIRES

DES PERSONNELS DES JURIDICTIONS FINANCIERES

 

TOUS DEVANT LA COUR

LE 15 MAI A 14 HEURES

par Gabrielle AUDEFROY
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Lundi 5 mai 2008

Sa Magesté BCT


Son Altesse CDG


FANSOLO et MIGUEL



FANSOLO et MIGUEL en vacances en famille


HORZA



GREGZ



OU... TROP MIGNON...


 

DU CENTRE AU CENTRE...


"L’esturgeon européen, Acipenser sturio, fréquentait autrefois les côtes et rivières de l’Europe de l’Ouest. Depuis le début du 20ème siècle, l’intensification de sa pêche en mer et en estuaire, notamment pour la fabrication de caviar, a entraîné sa quasi-disparition. A cela s’ajoutent d’autres facteurs aggravants comme la dégradation de la qualité des eaux, la destruction des frayères ou la construction de barrages. Aujourd’hui, il ne subsiste plus qu’une seule population d’esturgeons européens, présente dans le bassin de la Gironde-Garonne-Dordogne. Malgré la protection dont elle est l’objet depuis 1982 en France, puis depuis 1998 à l’échelle européenne, cette communauté continue de régresser."


OU... TROP MIGNON...

par Gabrielle AUDEFROY
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Dimanche 4 mai 2008

ON N'EST PAS LA POUR DORMIR AU MODEM ! Il y a 8 jours à la Maison de la Chimie, salle archi comble et encore, beaucoup sont restés dehors mais personne ne s'est perdu. Matinée solennelle. Jean LASSALE héroïque, un politique comme on en rêve. J'ai adoré son mot pour ceux qui vont à la soupe "Eh, bien qu'ils partent...". François BAYROU nous donnent l'emploi du temps pour caler le MODEM et n'est toujours pas près de s'en laisser compter par ceux qui mettent en doute l'INDEPENDANCE.

Je choisis de commencer par... LE MONTAGNARD, Jean LASSALLE :

Puis, les parisiens mais pas tous... :



Son nouveau DIRCAB qui bosse et qui ne fait pas semblant :

Jacqueline GOURAULT, notre sénatrice préférée, na !


LE LOIRET QUI BOUGE :

Monique BOSSET, Conseillère régionale

Marie CUNY-SEGUIN, Maire Adjointe ville d'Orléans et Richard RAMOS, Maire Adjoint à Fay aux Loges

Jean-Claude et Arlette GOUNOD, elle, candidate aux Cantonales de Neuville aux Bois

Laurence DUVAL, Conseillère municipale à la Chapelle Saint Mesmin et Grégory BUBENHEIMER, Conseiller municipal à Beaugency

Et notre règlement intérieur dont on va discuter le 8 Mai. Tant pis Jeanne D'Arc et Rachida dati se passeront de nous. Les cérémonies de la Libération seront dans nos têtes :

PROJET DE RÈGLEMENT INTÉRIEUR DU MOUVEMENT DEMOCRATE

Projet mis en ligne le samedi 3 mai

(Le texte qui sera proposé au conseil national du 14 mai sera adopté par le bureau exécutif le 6 mai)

 

1- L’adhérent

 

a- l’adhésion est ouverte à tout citoyen français et européen, ou à toute personne d’une autre nationalité résidant en France, âgé(e) de 16 ans révolus.

b- L’adhésion d’une personne ne relevant pas de ces catégories est autorisée après instruction par le bureau exécutif.

c- agrément :

- l’adhésion est subordonnée à l’agrément du bureau exécutif. Si cet agrément est refusé par le bureau, la décision est susceptible d’appel devant le comité de conciliation et de contrôle. L’absence de réponse dans un délai de 21 jours vaut agrément.

d- rattachement :

- le nouvel adhérent est rattaché au Mouvement départemental où est établi son domicile principal. Toute exception à ce principe doit être justifiée soit par l’inscription sur les listes électorales, soit par le siège de l’activité professionnelle. Les exceptions sont acceptées par une délégation compétente du bureau exécutif.

e- accueil :

- tout adhérent reçoit lors de son adhésion une carte, un exemplaire des statuts, des chartes, du règlement intérieur national et du règlement intérieur de son mouvement départemental de rattachement. Il est informé des groupes de travail thématiques, locaux ou nationaux, du mouvement.

- Son adhésion est transmise au Mouvement départemental de rattachement.

- chaque mouvement départemental organise régulièrement des sessions d’accueil des nouveaux adhérents.

f- information :

- tout adhérent a droit à l’information sur la vie du mouvement et sur ses positions. Cette information est disponible sur internet, ou sur demande, par lettre d’information écrite. Dans ce dernier cas, il est demandé un abonnement à prix coûtant.

g- formation :

- une session d’accueil est organisée à l’intention des nouveaux adhérents. Un programme de formation est proposé à tous les adhérents, gratuitement sur internet, ou en sessions organisées et assumées par les adhérents eux-mêmes.

- des dossiers de documentation et d’argumentaires sont mis à la disposition des adhérents sur internet, ou, sur demande, par documents papiers. Dans ce dernier cas, les frais d’acheminement sont à la charge des adhérents.

- Les universités de rentrée sont organisées pour permettre des formations et des débats d’approfondissement.

h- Démission :

- La démission est prononcée par écrit, soit auprès de la présidence départementale, soit auprès de la présidence nationale. Le destinataire doit en accuser réception et tenir informées les instances compétentes.

Le démissionnaire dispose de deux semaines pour reprendre sa démission auprès du même destinataire.

- Si la démission n’est pas prononcée par écrit, mais rendue publique oralement, l’instance départementale ou nationale compétente en prend acte par une communication écrite au démissionnaire. La démission peut être reprise dans le délai de deux semaines.

i- Radiation :

- la radiation est prononcée soit en raison du non-renouvellement de l’adhésion, après la procédure de rappel conforme aux statuts, soit au terme de la procédure d’exclusion sur décision de la commission de conciliation et de contrôle après saisine et procédure contradictoire conformément à l’article ci-dessous.

 

2- Commissions d’étude, débats et projet

 

a- Mise en place des commissions

- Les commissions d’étude sont mises en place sur décision du bureau exécutif. Un vice-président est en charge du fonctionnement des commissions.

b- consultations du mouvement

- sur décision du président, ou des deux tiers du bureau exécutif, ou du conseil national statuant à la majorité, une consultation des adhérents du mouvement peut être organisée. Cette consultation se fait sur présentation de contributions, signées par au moins cinq membres du bureau exécutif, ou vingt membres du conseil national, ou 300 adhérents issus d’au moins dix mouvements départementaux. Sur décision du conseil national, le vote est organisé, soit par correspondance, soit le même jour dans l’ensemble des départements.

c- élaboration du projet

- le projet du mouvement est adopté par le congrès, et dans l’intervalle des congrès, par la conférence nationale. Il est obligatoirement réexaminé par chaque congrès ordinaire. Le projet est préparé par un groupe de travail sous l’autorité du président du mouvement. Le responsable des commissions est obligatoirement membre de ce groupe de travail.

 

3- Mouvements départementaux

 

a- composition des instances

- Option :

(A) - Le président du mouvement départemental est élu au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Au premier tour, la majorité absolue des suffrages est requise.

- Option :

1. Ne peuvent se présenter au deuxième tour que les deux candidats arrivés en tête au premier tour. Si l’un des candidats arrivés en tête ne se représente pas, le troisième est qualifié.

2. Ne peuvent se présenter au deuxième tour que les candidats ayant obtenu au moins 12,5 % des suffrages exprimés au premier tour.

- Les vice-présidents dont le nombre est déterminé par le conseil départemental, et doit être au moins égal à quatre lors de la première élection.

- Option :

- sont élus au scrutin de liste, à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne.

- sont élus au scrutin uninominal majoritaire à deux tours.

(B) - la direction des mouvements départementaux est collégiale. Une « présidence » est élue à la tête des mouvements départementaux. Elle comprend (cinq) membres, désignés par les adhérents à l’issue d’un scrutin à la représentation proportionnelle, à la plus forte moyenne, sur listes complètes. Les membres de la présidence s’obligent à une action solidaire et prennent un engagement de solidarité à l’égard de la présidence dont ils sont membres. La présidence désigne en son sein un président et quatre vice-présidents. Les membres de la présidence répartissent en leur sein les fonctions d’animation, ou désignent en commun des délégués pour exercer ces missions. La présidence désigne un trésorier. Le président représente le mouvement départemental au sein du conseil national. S’il est membre du conseil national à un autre titre, la présidence désigne un autre représentant.

Le délégué départemental assume les relations entre les instances nationales et le mouvement départemental. Il est garant du respect des statuts nationaux.

b- Contentieux :

Le contentieux concernant les élections à la présidence du mouvement départemental est soumis à la commission nationale de conciliation et de contrôle selon les règles exposées à l’article 4.

c- Défaillance :

En cas de défaillance d’un mouvement départemental dans l’exercice de ses missions, la Commission de conciliation et de contrôle propose au bureau exécutif la suspension des instances. Dans ce cas une mission du bureau exécutif est désignée pour réaliser un audit du mouvement départemental, proposer toute mesure conservatoire utile, et convoquer une assemblée générale. La mise sous tutelle peut s’accompagner de la nomination d’un médiateur ou d’un administrateur provisoire.

d- Sections :

Le bureau du mouvement départemental décide de l’organisation territoriale de chaque mouvement.

e- unions régionales

Les mouvements départementaux s’organisent en unions régionales.

 

4- Mouvement internet :

 

• La fédération internet du mouvement démocrate organise les modalités d’engagement et de débat des adhérents et des sympathisants qui en manifestent le désir. Cette fédération ne se substitue pas à la vie des mouvements départementaux. Elle n’a pas compétence pour distribuer des investitures. Les objectifs de cette organisation sont définis comme suit : informer et organiser les débats d’idée et d’actualité, permettre une meilleure démocratie interne, donner à chacun des membres qui s’y rattachent les informations et les arguments nécessaires à son engagement. Cette fédération est animée par un comité désigné par le bureau exécutif et renouvelé tous les semestres. Tout adhérent qui participe à la fédération internet est en même temps rattaché à un mouvement départemental ou territorial.

 

5- Organisation des Jeunes démocrates :

 

- texte à définir avec les responsables des jeunes.

 

6- Comité de conciliation et de contrôle :

 

- Le comité de conciliation et de contrôle est composé de neuf membres élus par le conseil national sur une liste arrêtée par le bureau exécutif. La liste peut être plus large que le nombre de postes à pourvoir. Dans ce cas, les neuf personnes ayant obtenu le plus de voix sont élues.

 

7- Les votes

 

a- commission électorale :

- l’ensemble des opérations de vote (consultations, désignations, élections internes) est placée sous l’autorité d’une commission électorale départementale agréée dans sa composition par le bureau exécutif national. La commission électorale fixe le calendrier des candidatures, l’expression égale des candidats les règles de l’élection en conformité avec les règles nationales. Elle désigne les bureaux lors des opérations de vote. Lorsqu’il y a compétition ou concurrence entre motions, la commission électorale s’élargit à un représentant par liste, candidature ou motion concurrente.

b- listes électorales :

- les listes électorales sont établies par la commission départementale après vérification de la qualité d’électeur des adhérents. En cas de contestation de ses décisions, la commission de conciliation et de contrôle est seule compétente. Pour régler ces contentieux, la commission de conciliation et de contrôle peut déléguer ses pouvoirs à un groupe de travail ad hoc présidé par un des membres de la CCC.

- Sont électeurs les adhérents ayant au moins trois mois d’ancienneté de leur adhésion au jour du scrutin, et les adhérents des deux années précédentes qui se mettent à jour de leur cotisation quinze jours avant la date du scrutin. Sur autorisation expresse de la commission électorale, statuant à l’unanimité, cette mise à jour pourra intervenir le jour de l’élection.

c- transmission des documents, modalités de campagne :

- les documents de campagne sont transmis aux adhérents par courrier électronique ou par documents papiers sous l’autorité de la commission électorale départementale.

d- scrutins, bureaux de vote :

- les bureaux de vote sont composés par la présidence départementale et comprennent obligatoirement un représentant de chacun des candidats ou un représentant désigné par le premier signataire d’une motion soumise au vote.

 

8- Investitures aux élections :

 

a- la stratégie pour les élections est de la compétence de la conférence nationale qui vote sur un rapport stratégique un an avant la date prévue de cette élection. Ce rapport est présenté par le bureau exécutif et préparé par un groupe de travail mis en place par le bureau exécutif. En cas d’urgence, ou si le temps de préparation est trop court, le conseil national peut être convoqué par le président pour examiner et voter ce rapport stratégique.

b- investitures aux élections locales : les investitures aux élections municipales, dans les

villes de moins de 10 000 habitants, et aux élections cantonales sont de la compétence des mouvements départementaux. Une année avant la date prévue du scrutin, le mouvement départemental met en place un groupe de travail chargé de définir la stratégie électorale locale et le profil des candidats. Une consultation des adhérents inscrits sur les listes électorales de la commune ou du canton concerné est organisée dans des formes définies par le groupe de travail. Tout adhérent du mouvement départemental peut présenter à ce groupe de travail une communication concernant la stratégie ou le profil des candidatures souhaitables. Les candidatures sont présentées à la présidence départementale selon un calendrier fixé et communiqué aux adhérents au moins six mois avant le scrutin. Les investitures sont du ressort du conseil départemental.

c- investitures aux élections régionales : les investitures aux élections régionales sont de la compétence du conseil national. Une année avant la date prévue du scrutin, les mouvements départementaux réunis en fédération régionale mettent en place un groupe de travail chargé de réfléchir au profil des candidatures conformément à la stratégie votée par la conférence nationale. La composition de ces groupes de travail est agréée par le bureau exécutif national. Tout adhérent de l’un des mouvements départementaux peut présenter à ce groupe de travail une communication concernant le profil des candidatures souhaitables. Les candidatures à la candidature sont présentées au groupe de travail selon un calendrier fixé par le bureau exécutif et communiqué aux adhérents six mois au moins avant le scrutin. Le groupe de travail instruit les candidatures et fait rapport au bureau exécutif. Les investitures sont accordées en conseil national sur proposition du bureau exécutif après consultation des adhérents.

d- investitures aux élections nationales : les investitures aux élections municipales, dans les villes de plus de 10 000 habitants, aux élections législatives, sénatoriales, européennes sont de la compétence du conseil national. Une année avant la date prévue du scrutin, le bureau exécutif met en place un groupe de travail chargé de préparer à l’intention du conseil national un rapport sur le profil des candidatures souhaitables. Tout adhérent peut présenter à ce groupe de travail une communication concernant le profil des candidatures souhaitables. Les candidatures à la candidature sont ensuite présentées au groupe de travail selon un calendrier fixé par le bureau exécutif et communiqué aux adhérents au plus tard six mois avant le scrutin. Le groupe de travail instruit les candidatures et fait rapport au bureau exécutif. Les investitures sont accordées en conseil national sur proposition du bureau exécutif après consultation des adhérents.

 

9- La conférence nationale :

 

- Composition : les membres de la conférence nationale représentant directs des adhérents sont élus le même jour, ou à des dates fixées pour tous les départements dans les mêmes journées, au scrutin de liste à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne. Les candidatures doivent être déposées au moins 21 jours avant la date prévue du scrutin. La campagne électorale est organisée par la commission électorale.

- Durant la période transitoire définie par les statuts, les personnes morales fondatrices du mouvement démocrate, UDF et Cap 21, choisissent au sein de leurs adhérents des représentants à la conférence nationale, au nombre de 60 pour Cap 21 et 240 pour l’UDF.

- Sur proposition du président, le Conseil national peut désigner des personnalités qualifiées comme membres de la conférence nationale sans que leur nombre puisse être supérieur à 2 % de l’effectif global de cette instance.

- La conférence nationale se réunit au moins une fois par an. L’ordre du jour est fixé par le président et élargi à des questions avalisées par au moins trente membres du conseil national ou au moins cent membres de la conférence nationale. De surcroît la conférence nationale peut être saisie par au moins 1 % des adhérents à jour de leur cotisation de tout sujet intéressant la vie politique nationale ou européenne. La demande est soumise à la commission de conciliation et de contrôle qui vérifie sa validité. La préparation des réunions de la conférence nationale est assurée par un secrétariat de la conférence, réunie sous l’autorité du secrétaire national aux instances, au moins deux mois avant la date prévue de la réunion, et en tout état de cause, mise en place le jour de la décision de la convocation de la conférence. Le secrétariat prépare le rapport du conseil national soumis à la conférence et organise les débats de la conférence nationale.

- Les débats de la conférence nationale sont publics et publiés sur internet.

 

10- Le conseil national :

 

- Le Conseil national se réunit au moins une fois par trimestre. Les dates de réunion sont fixées à titre indicatif au début de chaque année politique. L’ordre du jour est établi par le président et transmis avec la convocation au moins quinze jours à l’avance. Un secrétariat du conseil national est mis en place par le bureau exécutif sous l’autorité du secrétaire national aux instances. Le secrétariat reçoit les demandes de saisine du Conseil national et les soumet au Conseil. Le secrétariat prépare les travaux, assure le compte-rendu et vérifie la communication aux adhérents de ce compte-rendu.

 

11- Le congrès :

 

- le congrès se réunit sur convocation du président au moins une fois tous les trois ans, ou est convoqué sous forme extraordinaire, par le conseil national à la majorité de ses membres, ou par le quart des adhérents représentant au moins dix départements. L’ordre du jour est établi par le président ou par le conseil national à la majorité. Cet ordre du jour peut être élargi dans des conditions fixées par les statuts. Les textes examinés par le congrès sont communiqués aux adhérents un mois avant la date fixée pour le congrès. Le congrès ordinaire vote le projet du mouvement pour les trois ans à venir. L’élection du président a lieu à l’occasion du congrès selon des conditions fixées au moins six mois avant par le conseil national : (deux options : soit suffrage universel par correspondance, soit par les présents au congrès avec possibilité de représentation des absents, ou sans représentation des absents

par Gabrielle AUDEFROY
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Jeudi 1 mai 2008

Je choisis de vous faire passer le compte rendu de la réunion d'Anticor qui s'est déroulée en avril dernier. En effet, l'heure est venue pour tous de prendre conscience que l'idée politique ne peut avoir de raison d'être sans une conformité légale envers chacun, chaque électeur, consommateur, contribuable que nous sommes, soucieux de notre quotidien, respectueux des bonnes règles de notre société ; ce qui n'est rien d'autre que le respect de notre Liberté collective, de notre Démocratie.

"COMPTE RENDU DE LA REUNION DES BUREAUX D’ANTICOR ET DES AMIS D’ANTICOR LE LUNDI 21 AVRIL 2008

Etaient présents :

Pour Anticor :

Séverine Tessier (Présidente d’Anticor), Catherine Le Guernec (Présidente des Amis d’Anticor).

Pour les Amis d’Anticor

Nathalie Bellity, Harold Heuze, Régis Delauny-Belleville, Dominique Begarra, Jean-Claude Clair, Gabrielle Audefroy, Philip-Emmanuel D’aval, Linda Gawiec, Carmen Launé, Albert Bernard, Bernard Pelladeau, Arlette Moch, Philippe Petit, Michel Grange, Jean-Pierre Roux.

 

Les points suivants ont été abordés :

Séverine Tessier, Présidente d’Anticor, a procédé à un tour d’horizon des dernières dérives gouvernementales ayant un lien avec les activités de nos associations. La dépénalisation des affaires, les attaques répétées et relatives au code des marchés publics dont les clauses seraient un frein au développement économique, le lobbying…

 

En ce qui concerne le lobbying, Séverine Tessier pense que , sous couvert de transparence, la commission chargée de réfléchir à l'encadrement du lobbying pourrait être tentée d’institutionnaliser celui-ci au sein même des locaux de l’Assemblée Nationale, jusqu’ici « sanctuaire » de l’intérêt public.

 

Enfin Séverine Tessier indique qu’une charte éthique pour  les élus des collectivités locales est en préparation, ce qui nous amène à souligner que dans plusieurs communes des élus, souvent à l’initiative d’adhérents d’Anticor, travaillent sur des chartes éthiques communales.

 

A propos des nouvelles équipes élues dernièrement, il est confirmé que nous nous adresserons aux nouveaux maires qui avaient bien voulu, en tant que candidats, répondre à notre questionnaire « Qui Choisir ? ».

 

Le second point a porté sur la préparation des assemblées générales d’Anticor et des Amis d’Anticor. Ces assemblées seront d’une importance capitale pour nos deux associations puisqu’il sera proposé aux adhérents de les fusionner en une seule association. Ces assemblées générales se tiendront le 24 mai prochain. Le matin sera consacré à l’Assemblée Générale des Amis d’Anticor et l’après-midi à celle d’Anticor.

 

Cette deuxième partie de la journée sera suivie d’une séance de synthèse. Le détail de l’organisation vous sera communiqué prochainement. Mais d’ores et déjà la journée du 24 mai est à retenir sur vos agendas. Par ailleurs, il a été proposé, selon certaines conditions, de participer aux frais de transports des adhérents représentant plusieurs autres adhérents. C’est le cas pour les adhérents faisant partie d’un Groupe Local. En représentant un groupe de 5 adhérents la participation pourrait être de 30% et pour plus de 5 adhérents de 50%.

 

D’ores et déjà, un appel à candidature est lancé pour préparer le future Conseil d’Administration qui sera composé de manière paritaire homme-femme évidemment mais aussi élus - non-élus.

 

La fusion de nos deux associations étant acceptée par l’ensemble des adhérents, il serait souhaitable de donner une nouvelle impulsion au site qui est tenu aujourd’hui par Tristan Mendès France. L’idéal serait de constituer un petit groupe de 3 ou 4 personnes pour aider TMF à tenir à jour le site, outil indispensable pour la future association.

 

La nouvelle association, si elle voit le jour, devrait nous permettre de dynamiser notre mouvement en essayant de faire participer plus d’adhérents aux instances dirigeantes de l’association, en relançant l’activité des Groupes Locaux existants et en créant de nouveaux  groupes. Toutes les idées pour aller dans ce sens, sont les bienvenues.

 

Suite à l’intervention d’Arlette Moch, la question de l’information des adhérents ne possèdant pad de mail, est à nouveau posée. Force est de reconnaître que les efforts en la matière n’ont pas été à la hauteur de ce que nous avions projeté. Il nous faut donc améliorer le tir !

 

Une discussion à bâtons rompus s’engage par la suite sur le développement de nos associations. Philippe Petit nous fait part de l’expérience extraordinaire d’Asnières (1) où un groupe d’adhérents des Amis d’Anticor et de citoyens animés par l’esprit d’Anticor ont réussi à fédérer les oppositions pour écarter de la mairie un Manuel Aeschlimann, despote non éclairé, ce qui nous a amené à demander aux nouveaux élus « anticor » de nous faire part de leurs expériences afin de les faire connaître à l’ensemble de nos adhérents et de nos sympathisants.

 

Dans le prolongement de cette idée, Nathalie Bellity, ex conseillère municipale, nous fait part de son expérience à Sarcelles, où la encore un maire, et cette fois-ci un maire socialiste, a fait preuve d’un autoritarisme effarant en l’écartant de la liste des dernières élections municipales sous un prétexte fallacieux qui cachait le véritable motif : Il est vrai que Nathalie appartient à Anticor et a l’habitude de ne pas pratiquer la langue de bois.

 

La réunion se termine à 20H45.

 

 

 

 

(1) Il s’est passé la même chose en Moselle à Behren les Forbach

par Gabrielle AUDEFROY
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Jeudi 24 avril 2008

Ca y est enfin, la presse s’en empare ! Partout, on lit. J’avais déjà publié le 30 mars une série d’articles à ce sujet. Alors, les magistrats et agents des chambres vont se retrouver à Paris le 15 Mai dans la rue. Je ne me souviens pas avoir vu, une seule fois dans ma vie, ces magistrats dans la rue. INCROYABLE. Reste à se dire que si Nico aime les gens dans la rue, il réussit finalement à tous les mettre.

 

Lu dans le canard Enchainé, le gaz aurait dû baisser de 10 %. Tant pis, depuis début janvier, il a pris une hausse de 10 % ! Donc, les français ne sont pris 20 % d'augmentation dans la vue ! J’ai appris que tous les députés avaient été invités à la Coupe du Monde de Rugby après qu’ils aient voté l’abandon de Gaz de France à SUEZ. Mais non, ce n’est pas du Trafic d’Influence, Ingérence, Entente Illicite, Corruption et toutes ces bêtises… Donc dans votre facture de gaz, vous avez payé les places des députés aux matches de Rugby. Sympa non ?

 

Lundi, j’étais invitée à une réunion de Bureau d’ANTICOR à PARIS. Génial, on ne peut pas dire qu’ils fassent dans la dentelle. Ils appellent un chat un chat et ne plaisantent pas avec leurs institutions, le droit du citoyen et le respect du contribuable, du consommateur etc... L’électeur qui oublie qu’il est tout ça quand il vote.

 

Le Gouvernement planche sur une réforme du Code des Marchés Publics en généralisant le lobbying – Chercher l’erreur ! – Le sénateur Alain LAMBERT propose carrément de le supprimer. On appelle cela de la « Fluidification » privée publique, ce n’est pas beau, non ?! Donc, fini, là aussi, le Trafic d’Influence, Corruption qui pourront se légaliser sous couvert de pragmatisme, évidemment ! Tout le fondement de la chose publique et privée tombe… sous couvert de transparence… ou rendre publiques les pratiques occultes. Rendre la pratique légale avec le financement des entreprises qui va tout régler…

 

Aujourd’hui, ce sont les petites entreprises qui payent les frais du lobbying des grandes entreprises. Clairement, elles paient les frais de la corruption. L’Italie a créé un pôle de surveillance (Sonneurs d’Alerte) pour protéger les petites entreprises qui s’appelle le Pizzo. Les italiens sont-ils plus honnêtes que les français ?!...

 

ANTICOR est inquiet à propos de la réforme des CRC.

 

Apprendre que Georges Fenech s’est fait invalider ses comptes de campagne et rappelons-nous qu’il est mis en examen pour trafic d’armes en Angola !

 

Apprendre que Bertrand Delanoë veut créer un Grand Paris mais surement pas pour faire des économies car il n’est pas question de supprimer les Départements avec tous leurs élus dont ceux les Hauts de Seine (sic !) donc, une fois de plus, encore plus d’Elus, encore plus d’argent, encore plus de corruption ?!... Les portes sont grandes ouvertes !

 

Le Gouvernement planche sur une réforme du financement des partis politiques parce que, oui, il y a quand même des mises en examen… La ligne de réponse : Pour faire baisser les mises en examen, on légalise tout !

 

Il n’y a pas de corruption économique sans le lien avec la corruption politique.

 

Maintenant, si les électeurs pensent que ce n’est pas eux qui paient toutes ces additions parce que leurs élus sont gentils avec eux, ils se trompent lourdement. Les électeurs sont avant toutes choses des contribuables et des consommateurs qui doivent savoir combien leur coûte leurs élus et combien les élus prennent quand ils nous imposent de faire des économies. Quand un électeur reçoit les sourires d’un candidat ou d’un élu, savent-ils combien lui coûte ce sourire ?

 

TRES CHER : Le prix de leur pouvoir d’achat, du chômage, et des économies qu’eux seuls doivent faire et jamais et même moins que jamais les élus qui continuent à dégager des bénéfices et qui vont pouvoir considérablement augmenter.

par Gabrielle AUDEFROY
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Mercredi 23 avril 2008